J – 15
Encore une journée de passée, et encore une fois, quand vient le temps de repasser ma journée dans ma tête pour vous en faire un petit résumé, la première chose qui me vient, c’est « le temps passe trop vite, pourquoi faut il que tout s’arrête dans si peu de temps ! ».
En particulier après une journée comme celle-ci, même s’il ne s’est rien passé d’exceptionnel, je réalise peu à peu la chance qui est la mienne, le bonheur qui est le mien, combien c’est bon de se lever tous les matins sans se demander pourquoi on se lève (j’espère ne plus jamais avoir à ressentir cela, trois ans, cela suffit…), et d’attendre avec impatience le moment où on sera complètement débordé de boulot, mais quand on aime on ne compte pas n’est ce pas ?
Bref, voilà pour l’humeur du jour, je continue de flotter sur mon petit nuage, haut très haut dans le ciel, au-delà du mauvais temps et des DGGE qui ne marchent pas !
La journée a commencé sur les chapeaux de roues, Esther, qui doit assister à un enterrement, m’a demandé de finir sa DGGE, ce que j’ai bien sur accepté vu les circonstances. Il a ensuite fallu lancer la mienne, Ephanteus a voulu se tester pour voir s’il était capable de le faire tout seul, bilan positif dans l’ensemble, encore un peu de pratique et je pense qu’il sera au point. Et puis comme d’habitude, j’ai passé une bonne partie de la matinée à papoter avec Didier, puis avec Moses, puis avec Brenda. Tous ces petits moments privilégiés passés avec eux vont énormément me manquer. L’après midi s’annonçait assez calme, j’en ai donc profité pour continuer le rangement du labo de BM, et une fois de plus je m’éclate à vider les placards, trier, JETER (en douce, j’en profite, Harrison n’est pas dans les parages ahah), organiser, nettoyer, ranger… Le tout en musique, en me tapant des trips avec Moses sur à peu près tout, et surtout n’importe quoi. J’ai fait une petite moitié du labo, je pense continuer demain, vu que le vendredi, c’est toujours chiant car je ne peux rien lancer. Surtout que niveau labo, j’ai presque fini, il faudra ensuite passer à la rédaction du rapport, Ô joie, Ô bonheur, que ce soit pour Didier ou pour moi (je ne sais pas lequel de nous deux ça emmerde le plus !) mais bon, comme on dit, quand il faut, il faut n’est ce pas ! Donc voilà, rien d’exceptionnel, mais une journée comme je les aime malgré tout…